Titre
Dommages de guerre 1940-1945 - L'Ampleur des dégâts dans cinq villes du Hainaut
Auteur
HONNORE Laurent (sous la direction de -)
Éditeur
Archives de l'Etat
Prix
€ 40,00(Excl. toute livraison)
Frais de livraison
Détails
202407081014, Bruxelles, Archives de l'Etat, 2024, As new/comme neuf/wie neu/als nieuw.
Plus d'informations
Broché, 4to, 167 pp., photos, illustrations, cartes, plans, notes bibliographiques, bibliographie (p. 21).
Les villes étudiées: Charleroi, La Louvière, Mons, Saint-Ghislain et Tournai.
Mettre en valeur un important fonds d’archives récemment transféré aux Archives de l’État à Mons : telle était la tâche assignée. Cette mission a été accomplie avec brio par les auteurs du présent ouvrage, généreusement illustré. L’intérêt des archives des dommages de guerre dépasse de loin la Seconde Guerre mondiale. Elles nous éclairent sur la période antérieure au conflit comme sur la reconstruction. Le degré inégalable de leur précision et le nombre de dossiers conservés font d’elles, en synthèse, une source inestimable pour l’histoire du XXe siècle. Ce livre ne pourra que vous en convaincre.
Le sujet des dommages survenus durant la Seconde Guerre mondiale est loin d’être anodin. Les chiffres, tout d’abord, parlent d’eux-mêmes. En 1945, 506.090 biens immobiliers, soit près de 23,3 % des bâtiments existants avant la guerre, ont été endommagés ou détruits, partout dans le royaume. Parmi ceux-ci, on recense : 16.803 bâtiments industriels et commerciaux, 31.253 fermes et plusieurs centaines de milliers d’habitations privées. Aucune province belge n’a été épargnée. Les dossiers hainuyers constituent – fort logiquement – un imposant ensemble qui occupe près de 1.000 mètres linéaires sur les rayonnages. Le nombre est proportionnel, premièrement, à la démographie (et le Hainaut est une des provinces les plus peuplées) et deuxièmement, à l’intensité des bombardements. Ces derniers sont eux-mêmes en lien avec les cibles stratégiques telles que les infrastructures ferroviaires, routières et économiques.
Ces archives dépassent, par ailleurs, largement le cadre strict de l’histoire d’un conflit. Tous les dégâts, parfois minimes, pouvaient faire l’objet d’une indemnisation. Mais il fallait évidemment fournir des pièces justificatives : listes et descriptions aussi précises que possible, factures, preuves d’achat, plans, photographies, croquis et même cartes postales.
C’est là que se situe tout l’intérêt des dossiers pour l’histoire d’une famille, d’un bâtiment, d’une ville ou d’un village, de l’urbanisme et de l’évolution des paysages, mais aussi de l’histoire économique à travers l’évolution de l’équipement industriel, commercial et agricole. On redécouvre aussi la vie quotidienne à travers les photographies prises à l’intérieur des maisons, mais aussi en compulsant les inventaires évoquant la perte de mobilier, de literie, de vaisselle, d’une vache ou d’un cochon, de bibelots et de souvenirs de famille.
Évidemment, les vues des paysages dévastés frappent les esprits. Le martyre de Tournai n’est plus une simple expression quand il nous est donné de pouvoir le contempler. Mais le lecteur l’aura compris, l’intérêt des archives des dommages de guerre dépasse de loin la Seconde Guerre mondiale. Elles nous éclairent sur la période antérieure au conflit comme sur la reconstruction. Le degré inégalable de leur précision et le nombre de dossiers conservés font d’elles, en synthèse, une source inestimable pour l’histoire du XXe siècle. Ce livre ne pourra que vous en convaincre.
Les villes étudiées: Charleroi, La Louvière, Mons, Saint-Ghislain et Tournai.
Mettre en valeur un important fonds d’archives récemment transféré aux Archives de l’État à Mons : telle était la tâche assignée. Cette mission a été accomplie avec brio par les auteurs du présent ouvrage, généreusement illustré. L’intérêt des archives des dommages de guerre dépasse de loin la Seconde Guerre mondiale. Elles nous éclairent sur la période antérieure au conflit comme sur la reconstruction. Le degré inégalable de leur précision et le nombre de dossiers conservés font d’elles, en synthèse, une source inestimable pour l’histoire du XXe siècle. Ce livre ne pourra que vous en convaincre.
Le sujet des dommages survenus durant la Seconde Guerre mondiale est loin d’être anodin. Les chiffres, tout d’abord, parlent d’eux-mêmes. En 1945, 506.090 biens immobiliers, soit près de 23,3 % des bâtiments existants avant la guerre, ont été endommagés ou détruits, partout dans le royaume. Parmi ceux-ci, on recense : 16.803 bâtiments industriels et commerciaux, 31.253 fermes et plusieurs centaines de milliers d’habitations privées. Aucune province belge n’a été épargnée. Les dossiers hainuyers constituent – fort logiquement – un imposant ensemble qui occupe près de 1.000 mètres linéaires sur les rayonnages. Le nombre est proportionnel, premièrement, à la démographie (et le Hainaut est une des provinces les plus peuplées) et deuxièmement, à l’intensité des bombardements. Ces derniers sont eux-mêmes en lien avec les cibles stratégiques telles que les infrastructures ferroviaires, routières et économiques.
Ces archives dépassent, par ailleurs, largement le cadre strict de l’histoire d’un conflit. Tous les dégâts, parfois minimes, pouvaient faire l’objet d’une indemnisation. Mais il fallait évidemment fournir des pièces justificatives : listes et descriptions aussi précises que possible, factures, preuves d’achat, plans, photographies, croquis et même cartes postales.
C’est là que se situe tout l’intérêt des dossiers pour l’histoire d’une famille, d’un bâtiment, d’une ville ou d’un village, de l’urbanisme et de l’évolution des paysages, mais aussi de l’histoire économique à travers l’évolution de l’équipement industriel, commercial et agricole. On redécouvre aussi la vie quotidienne à travers les photographies prises à l’intérieur des maisons, mais aussi en compulsant les inventaires évoquant la perte de mobilier, de literie, de vaisselle, d’une vache ou d’un cochon, de bibelots et de souvenirs de famille.
Évidemment, les vues des paysages dévastés frappent les esprits. Le martyre de Tournai n’est plus une simple expression quand il nous est donné de pouvoir le contempler. Mais le lecteur l’aura compris, l’intérêt des archives des dommages de guerre dépasse de loin la Seconde Guerre mondiale. Elles nous éclairent sur la période antérieure au conflit comme sur la reconstruction. Le degré inégalable de leur précision et le nombre de dossiers conservés font d’elles, en synthèse, une source inestimable pour l’histoire du XXe siècle. Ce livre ne pourra que vous en convaincre.
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